Per Diem & Co

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30. Les spectacles FR

Les spectacles

mercredi 28 octobre 2009, par perdiem

Spectacles disponibles, en tournée :

Professionnels : les dossiers artistiques, fiches techniques et photos en haute résolution sont téléchargeables dans ESPACE PRO.


VISTAAR

6 danseuses
et 5 musiciens.

Madhavi a formé, dès l’enfance, sa nièce Arushi Mudgal et sa présence dans VISTAAR illustre la continuité de la tradition perpétuée depuis le guru Kelucharan Mohapatra, par Madhavi elle-même et maintenant par Arushi. La musique « live » composée par le frère de Madhavi, Madhup Mudgal, célébrité dans le monde de la musique classique indienne, est interprétée par cinq musiciens aux instruments traditionnels.
La virtuosité des interprètes, les chorégraphies flamboyantes, l’extrême sophistication de la musique, concourent à créer un spectacle mémorable, empli de grâce, de spiritualité et d’émotion.



Les Séquences de Vistaar

Ganga Stavan
Pièce de groupe

Source éternelle de subsistance et de jouvence, les eaux sacrées du Gange sont invoquées. Descendant des sommets de l’Himalaya neigeux, à travers les cheveux tressés de Shiva, le Gange ruisselle en cascades joyeuses depuis les pics et les montagnes pour purifier la terre. Puissent ses eaux sacrées nous protéger et nous nourrir sans cesse.



Pallavi
Solo de Arushi Mudgal

Représentation visuelle de motifs musicaux, Pallavi signifie « élaborer », « fleurir ». Musique et mouvement se construisent peu à peu en de complexes schémas, par l’intermédiaire de séquences présentées dans un bel enchainement, dévoilant la structure de cette technique.



Yahi Madhava
Solo de Madhavi Mudgal

Le fameux texte sanscrit, Geet Govind, est une composante de la danse traditionnelle Odissi, depuis son apparition au 12ème siècle. Il présente l’amour de Radha et de Krishna au travers des séparations, des souffrances, de la colère, des supplications et des retrouvailles, comme une allégorie de l’âme humaine aspirant à l’union avec Dieu.



Krishna Raas
Pièce de groupe

Toujours tiré du Geet Govind. Au printemps, l’amour est dans l’air, avivé par le chant des coucous et le murmure des abeilles. Krishna, joyeux, charme le cœur des jeunes filles, tandis que Radha souffre des flèches de Cupidon en cette saison propice à l’amour. Une jeune fille chante tandis que l’autre joue d’un instrument. Une autre encore fait tinter ses bracelets en harmonie avec les notes de la flûte de Krishna. Son sourire enchante les jeunes filles qui rivalisent pour attirer son attention, en célébrant sa présence par la danse et le chant.



Vistaar
Pièce de groupe

Le vocabulaire du mouvement Odissi explore les paysages créés par des espaces musicaux, à la fois rythmiques et mélodiques. Le temps du cycle de base constitue le fondement sur lequel sont crées d’innombrables variations de rythmes, de mouvements et de structures spatiales.




ANANYA (Création le 3 novembre 2009 à New Delhi, Inde)

15 danseuses et 10 musiciens, pour le plein air et les Festivals d’été.



Madhavi MUDGAL présente ici un spectacle chorégraphié pour un nombre important de danseuses, comme elle le fait dans ses prestations unanimement acclamées en Inde. Alors que la danse indienne a longtemps été présentée en occident sous la forme de solos ou duos (pour des raisons économiques évidentes), les fêtes et festivals en Inde accueillent des compositions bien plus imposantes, dont les bas reliefs des temples encore visibles, aujourd’hui reflètent l’origine.

Les Séquences de Ananya

Ranga Stuti
Une invocation méditative de l’espace avec la scène comme représentation et source de créativité artistique. Avec des versets du 12ème siècle d’un recueil sur la grammaire de la danse indienne nommé le Darpana Abhinaya, les danseuses demandent bénédiction.

Vasant
Dans ce solo célèbre, Madhavi Mudgal évoque avec grâce la venue du Printemps : « Les arbres se couvrent de fleurs – les étangs se réveillent aux couleurs de leurs lotus éclos - la brise se charge d’intenses parfums - les nuits deviennent aussi douces que les jours. O bien-aimée ! Toute beauté est magnifiée en ce moment de l’année. Des jeunes filles au cœur langoureux enivré du chant des coucous et du murmure des abeilles, se promènent nonchalamment. Le printemps, que le dieu Amour incarne, parait dans toute sa splendeur pour ravir leurs cœurs ».

Kumarasambhavam
L’interprétation dramatique d’un récit mythique, du grand poète sanskrit Kumarasambhavam Kalidas, qui décrit la rencontre du couple cosmique, Shiva et Parvati. Déterminée à séduire Shiva par la pureté de son engagement et l’ascèse de sa méditation, Parvati se retire dans une nature hostile et sauvage dont elle brave tous les dangers. D’abord indifférent à ses efforts, mais tout de même intrigué par tant d’abnégation, Shiva sort de sa méditation pour en savoir plus sur la princesse et taquiner son dévouement. Déguisé en ermite anonyme, il feint de dénigrer Shiva avec véhémence. Parvati en colère veut le chasser quand il révèle sa véritable forme. Son coeur manque d’éclater et Shiva, compatissant en tombe enfin amoureux."

Moksha
Le spectacle se clôt par une courte pièce en épilogue. Dans la pensée védique, le but suprême de l’entreprise humaine est de se fondre dans l’absolu. Dans cette finalité, par la discipline du corps et l’esprit, le danseur magnifie le mouvement dans sa quête de l’immobilité.

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